D'après le Da Vinci Code le Christ est un "simple prophète mortel". Or, l'histoire permet d'affirmer que les chrétiens ont, dès l'origine, cru que Jesus était le Fils de Dieu. La divinité du Christ est un mystère qui dépasse la compréhension humaine. Mais lorsque l'Eglise confesse que Jésus est Dieu, elle sait exactement ce que cela veut dire ou ne pas dire.
Ce que dit le Da Vinci Code : le Christ était un « simple prophète mortel », « un homme exceptionnel en tous points, certes – mais mortel ». Ce n’est qu’au Concile de Nicée, en 325, qu’il a été déclaré Fils de Dieu. Ce fut le moyen pour l’Église, et pour l’Empire représenté par Constantin, d’assurer leur propre puissance.
Ce que dit l’histoire :
l’existence de Jésus est un fait historique incontestable, attesté par des sources païennes et chrétiennes. L’histoire proprement dite ne peut pas se prononcer sur la divinité de Jésus. Seule la foi, qui est un acte libre de l’homme aidé par la grâce, permet de reconnaître Dieu dans l’humanité du Christ. Mais la foi est confirmée par les signes, les miracles et la parole même du Seigneur, qui sont historiquement crédibles. L’histoire permet aussi d’affirmer que les chrétiens ont, dès l’origine, cru que Jésus était le Christ, le Fils de Dieu. Le Concile de Nicée (325) n’a fait que confirmer la foi originelle.
Ce que dit la Bible :
dans le Nouveau Testament, la divinité du Christ est clairement affirmée, par le Christ lui-même et par les Apôtres. Le Christ a donné les signes de sa divinité en accomplissant des miracles, dont le plus grand est celui de sa propre résurrection, signe de la victoire de Dieu sur la mort. La vie, la mort et la résurrection du Christ sont présentées dans le Nouveau Testament comme l’accomplissement des prophéties contenues dans l’Ancien : le Christ est le Messie promis, il est la Sagesse éternelle de Dieu venue habiter parmi les hommes, le Sauveur qui rachète l’humanité de ses péchés.